Il y a environ 1 an, un homme est apparu au bord du terrain de Limay..Il nous a été présenté par notre coach comme un certain Pascal, journaliste à L'Equipe.
Tout de suite vous vous sentez plus importante quand un journaliste vient vous voir jouer, surtout lorsqu'il s'agit d'un journaliste de l'Equipe. On a l'impression d'exister, d'être un minimun reconnue. Oui ça peut paraître « con » de dire ça, mais quand vous êtes une équipe féminine dans un « club de football de garçon » vous n'êtes pas grand-chose pour certains, à peine la cinquième roue du carrosse.
Mais revenons à cette rencontre fortuite. Peu à peu nous avons vu ce Pascal apparaître tous les week-ends, nous observer dans son coin. Il a d'abord été discret mais est devenu par la suite de plus en plus présent au sein du groupe. Il nous donnait des conseils, courait la « bombe magique » (la bombe de froid) à la main pour nous soigner quand il le fallait et tout simplement, nous encourageait. Prèsent à domicile comme à l'extèrieur, il a « sacrifié » pas mal de ses samedis pour venir nous voir. De plus, il racontait nos matches sur son blog (en lien sur le mien), si bien que, par ci par là, on entendait parler de ses « chouchoutes du Pecq » qui ne gagnaient pas beaucoup mais qui tous les samedis vivaient leur passion sur divers terrains d'Ile de France.
Un jour au stade du Pecq, contre une certaine équipe de Limay... nous offrîmes à notre cher Prèsident du fan club de l'équipe féminin du Pecq sa première victoire. Une victoire qui nous permettait le maintien en PH et qui mettait fin à une série de défaites contre cette équipe, notre bête noire (une pensée pour les filles de Limay qui n'ont pas pu poursuivre leur parcours). Ce fut un grand moment d'émotion que nous avons fêté comme il se doit la semaine suivante.
La saison 2005 débuta enfin et nous pensions toutes (du moins les anciennes) que cette histoire allait se poursuivre. Mais pour diverses raisons, notre cher Pascal fut de moins en moins présent, et un manque commença à appairaître chez les anciennes, une impression que sans lui, c'était différent (je parle évidemment pas au nom de tout le monde), que ça n'avait pas la même saveur, même si cette année on gagne plus : ) !
Pascal, ce n'est pas seulement « le journaliste de L'Equipe », c'est un amoureux du sport en général, de l'esprit du sport et des valeurs qu'il véhicule (le fair-play notamment...), des émotions qu'il procure.
Je me souviens d'une soirée passée sur le net à encourager Laure Manaudou à 1h du matin par clavier interposé, de ces championnats d'Europe 2005 d'athlétisme à soutenir les athlètes français, sans oublier des matches de Marseille et j'en passe. Pascal c'est un sportif, un ironman (et oui il a réussi à terminer l'ironman de Roth, pour ceux qui ne connaissent pas c'est comme un triathlon en beaucoup plus long). Mais il joue également au tennis (quoique pas trop depuis une certaine défaite :D) au football, au squash, etc. Pour résumer ce n'est pas seulement un homme qui raconte le sport mais quelqu'un qui le vit pleinement. (il a d'ailleurs écrit 2 livres magnifiques... ;))
Enfin pour moi Pascalou c'est bien plus que ça, c'est un ami, quelqu'un qui me conseille et qui est present pour m'aider quand je lui écris un « Pascalouuuuuuuuu » de détresse sur msn...
Il manque quelqu'un le samedi sur les bords des terrains de football , il manque Pascal...
Tout de suite vous vous sentez plus importante quand un journaliste vient vous voir jouer, surtout lorsqu'il s'agit d'un journaliste de l'Equipe. On a l'impression d'exister, d'être un minimun reconnue. Oui ça peut paraître « con » de dire ça, mais quand vous êtes une équipe féminine dans un « club de football de garçon » vous n'êtes pas grand-chose pour certains, à peine la cinquième roue du carrosse.
Mais revenons à cette rencontre fortuite. Peu à peu nous avons vu ce Pascal apparaître tous les week-ends, nous observer dans son coin. Il a d'abord été discret mais est devenu par la suite de plus en plus présent au sein du groupe. Il nous donnait des conseils, courait la « bombe magique » (la bombe de froid) à la main pour nous soigner quand il le fallait et tout simplement, nous encourageait. Prèsent à domicile comme à l'extèrieur, il a « sacrifié » pas mal de ses samedis pour venir nous voir. De plus, il racontait nos matches sur son blog (en lien sur le mien), si bien que, par ci par là, on entendait parler de ses « chouchoutes du Pecq » qui ne gagnaient pas beaucoup mais qui tous les samedis vivaient leur passion sur divers terrains d'Ile de France.
Un jour au stade du Pecq, contre une certaine équipe de Limay... nous offrîmes à notre cher Prèsident du fan club de l'équipe féminin du Pecq sa première victoire. Une victoire qui nous permettait le maintien en PH et qui mettait fin à une série de défaites contre cette équipe, notre bête noire (une pensée pour les filles de Limay qui n'ont pas pu poursuivre leur parcours). Ce fut un grand moment d'émotion que nous avons fêté comme il se doit la semaine suivante.
La saison 2005 débuta enfin et nous pensions toutes (du moins les anciennes) que cette histoire allait se poursuivre. Mais pour diverses raisons, notre cher Pascal fut de moins en moins présent, et un manque commença à appairaître chez les anciennes, une impression que sans lui, c'était différent (je parle évidemment pas au nom de tout le monde), que ça n'avait pas la même saveur, même si cette année on gagne plus : ) !
Pascal, ce n'est pas seulement « le journaliste de L'Equipe », c'est un amoureux du sport en général, de l'esprit du sport et des valeurs qu'il véhicule (le fair-play notamment...), des émotions qu'il procure.
Je me souviens d'une soirée passée sur le net à encourager Laure Manaudou à 1h du matin par clavier interposé, de ces championnats d'Europe 2005 d'athlétisme à soutenir les athlètes français, sans oublier des matches de Marseille et j'en passe. Pascal c'est un sportif, un ironman (et oui il a réussi à terminer l'ironman de Roth, pour ceux qui ne connaissent pas c'est comme un triathlon en beaucoup plus long). Mais il joue également au tennis (quoique pas trop depuis une certaine défaite :D) au football, au squash, etc. Pour résumer ce n'est pas seulement un homme qui raconte le sport mais quelqu'un qui le vit pleinement. (il a d'ailleurs écrit 2 livres magnifiques... ;))
Enfin pour moi Pascalou c'est bien plus que ça, c'est un ami, quelqu'un qui me conseille et qui est present pour m'aider quand je lui écris un « Pascalouuuuuuuuu » de détresse sur msn...
Il manque quelqu'un le samedi sur les bords des terrains de football , il manque Pascal...
